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La lutte biologique

Lutte biologique écologique coccinelle

La lutte biologique, qu'est ce que c'est ? 

La lutte biologique est une méthode de traitement contre les nuisibles tels que les ravageurs de cultures (insectes, acariens…), les maladies ou les mauvaises herbes, au moyen d’autres organismes vivants appelés « Agents de luttes biologiques ».

Cette alternative à l’utilisation des produits phytosanitaires se base sur l’utilisation de prédateurs pour les ravageurs de culture essentiellement.

Une lutte pour la protection de l'environnement 

Les objectifs de la lutte biologique sont bien entendu protéger l’environnement et la santé de chacun. En effet la lutte biologique permet d’éviter la pollution des cours d’eaux (herbicides) et l’empoisonnement des pollinisateurs sauvages (insecticides) indispensables à la biodiversité. 3 millions de personnes sont intoxiquées chaque année des conséquences de l’usage de produits de synthèse. (Source UNEP 2016)

Florabora, partenaire de la lutte biologique 

Guillaume, notre responsable de pépinière vous explique comment il met en place cette lutte biologique au sein de notre exploitation et de nos projets végétalisés.

« Notre stratégie de lutte biologique est essentiellement axée sur la défense des végétaux contre les ravageurs de cultures. La plus connue est la cochenille farineuse (cochenille à corps mou).

Sur notre dernière installation végétale au Terra Verde à Montpellier, nous avons sélectionné des auxiliaires spécifiques afin de contenir les nuisibles. Différentes techniques de lutte ont été mises en place :

  • La prédation. L’insecte se nourrit directement du ravageur. C’est le cas de la larve de Crysope, qui une fois introduite, parcourt les plantes pour prélever sa nourriture (les cochenilles) mais sans s’installer définitivement sur le végétal. Cette larve s’alimente également d’acariens phytophages, qui eux se nourrissent des plantes. Un des meilleurs auxiliaires dans la lutte biologique reste la coccinelle ( Cryptoelamus Montouzeri). Cette prédatrice s’installe durablement et permet un renouvellement naturel en se reproduisant.
  • Le parasitisme. Pour cette technique nous introduisons principalement des mini-guêpes (Leptomastix Dactylopii). Elles pondent leurs œufs directement dans la cochenille, les larves s’y développent et éliminent le prédateur de l’intérieur.
  • Le piégeage. En complément des auxiliaires de cultures nous installons des pièges sexuels. Nous introduisons des capsules de phéromones femelles qui attirent les mâles et évitent la fécondation. Les pièges chromatiques (jaunes), quant à eux, attirent par leur couleur les nuisibles qui sont alors piégés par la surface collante (principe du papier attrape mouche).

Dans la catégorie des auxiliaires de cultures plus traditionnels nous allons retrouver les libellules, hérissons, les vers de terres, lézards ou encore crapauds, très efficaces dans la lutte biologique de des espaces verts. »